Opération POURIM
L’histoire de Pourim nous enseigne une leçon éternelle : face à l’adversité, notre seule arme est notre cohésion. Lorsque la reine Esther a ordonné de « rassembler tous les Juifs » , elle a créé le mouvement de solidarité qui a renversé le décret d’Haman.
Chez LevEhad, nous croyons que cette unité n’est pas seulement un concept historique, mais une mission quotidienne. Aujourd’hui, le « décret » que nous combattons s’appelle l’isolement, la précarité et la détresse des familles les plus fragiles.
Grâce à votre don, nous pouvons continuer nos actions !
Votre don : Le prolongement de l'ordre d'Esther
En soutenant notre campagne de Pourim, vous ne faites pas qu’un geste de charité. Vous devenez un maillon de cette chaîne d’unité.
- Une promesse tenue : Comme chaque année, nos équipes se mobilisent pour que vos dons parviennent directement à leurs destinataires.
- En main propre : Le jour de Pourim, nous frappons aux portes et donnons RDV, pour remettre vos dons aux familles, apportant avec nous la joie et la dignité de la fête.
Pourquoi l'UNITÉ est cruciale à l'approche de Pourim
À la veille de Pourim, alors que la joie devrait inonder chaque foyer, des milliers de familles vivent dans la précarité. Elles n’ont pas les moyens d’offrir un festin digne de ce nom ou de célébrer la fête avec la sérénité qu’elle exige.
LEVEHAD intervient chaque année pour leur permettre de vivre ce moment dans la dignité. Grâce à vos dons, nous transformons l’isolement en solidarité :
- Distribution de colis alimentaires complets, sous forme de Michloah’ Manot
- Remise de cartes d’achats pour permettre aux familles de choisir leurs produits en supermarché, en toute discrétion.
Chaque contribution, qu'elle soit petite ou grande, fait une différence !
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Nos premiers jours de guerre de l’opération Épées de fer
Nous courons au Mamad (chambre forte), la guerre commence sur ma terre si chère à mon cœur, le temps s’arrête, la veille nous dansions avec les rouleaux de la Torah et le lendemain nous courrons aux abris. L’opération Épées de fer a démarrée, nous ne savons pas encore ce qu’il se passe dans notre Terre d’Israël.

Deuxième semaine de guerre, je prie pour nos otages et nos Hayalims
Aujourd’hui, une routine s’est installé à la maison malgré les alertes qui nous prennent toujours par surprise. Depuis ce matin, j’ai envie de crier : je repense à ces vidéos, ces images, ces personnes retrouvées les unes après les autres qui défilent dans ma tête. C’est trop dure. Je pense aux otages est ce qu’ils mangent, dorment, ou sont ils ?

Troisième semaine de guerre, nous sommes plus fort que jamais !
Aujourd’hui, nous sommes le 23 octobre, presque 15h sans boom, pas d’alertes mais je ressens un sentiment de pression. Je ne sais pas si c’est l’enfermement, ou le fait de l’inconnu de la situation mais aujourd’hui je dois tout faire vite

Am Israel Hai ! 4ème semaine de guerre, le drapeau d’Israël flotte partout !
Une semaine que je ne vous ai pas écrit, 1 mois que la guerre a débuté, 1 semaine que j’observe ce qui se passe. Les réveils sont devenus amers, les pertes des soldats dans la semaine nous déchirent le cœur, le nombre d’otages est passé à 241.

Cinquième semaine de guerre, ma première soirée dans une base de H’ayalims !
Après deux azakot à Ashdod, je m’apprête pour la première fois à suivre mon mari dans l’aventure des H’ayalims, une soirée inoubliable malgré la guerre. C’est parti, malgré l’angoisse que j’ai pu ressentir avant de partir elle s’est envolée à partir du moment où j’ai compris l’aide que nous allions apporter.

Sixième semaine de Guerre, LEVEHAD en action chez les Givati
14:30 nous allons chez les GIVATI : une unité de combattant. Nous allons leur faire une soirée avec le chef des briks qui s’appelle Bourika Bourika, il est exceptionnel.
Je vais faire une petite parenthèse car tu t’aperçois que chaque personne que tu rencontres pendant ces moments de guerre est exceptionnel !